Des affiches placardées dans le séminaire annoncent les spectales préparées par les séminaristesLes supérieurs et les hôtes s'installent aux places d'honneur dans la salle Piovanelli, salle de cours des théologiens transformée pour l'occasion.Mgr Agostini et la famille du chanoine Louis Poucin de Wouilt, hôtelier et préfet de l'année de spiritualitéMgr Wach, Prieur GénéralLa soirée commence par un concertUn séminariste interprète quelques airs du <i>Messie</i> de HändelIl est accompagné au piano par un séminariste de première annéeDes séminaristes proposent ensuite un trio de piano, flûte et violon intitulé <i>Badinage</i>, composé par César Cui.<i>Ave Maria</i> de Schubert adapté pour trompette et guitare<i>Mazurka</i> de Frédéric Chopin<i>Sonate en sol majeur</i> de BeethovenAprès les instruments, place au chant, et pour commencer l'<i>Ave Verum</i> et <i>O Magnum Mysterium</i> interprétés par une petite chorale polyphonique.Une chorale élargie interprète ensuite des chants de Noël traditionnels provençaux et britanniquesElle est accompagnée d'un pianisteAprès un apéritif, le spectacle commence, il est présenté par le chanoine Louis Poucin de Wouilt.Comme tous les ans, les séminaristes de première année commencent. Ils nous racontent cette année la vie du Vénérable Pie XII.Les rideaux s’ouvrent sur le bureau d’un Cardinal. Un évêque est reçu en audience. Le Cardinal l’entretient au sujet de Pie XII.Le jeune prêtre Eugenio Pacelli apprend qu'il est appelé à servir comme collaborateur proche de Sa SaintetéMgr Pacelli désormais nonce apostolique en Bavière s'entretient avec l'empereur d'Allemagne Guillaume IILes scènes jouées sont entrecoupées par la projection de vidéos historiques sur le pontificat de Pie XIIDiscours de Pie XII après le couronnementUne vidéo montrant une audience du Pape Pie XII est projetéeDiscours de Noël 1942Le deuxième spectacle met en scène des morceaux choisis de la pièce <i>Henry V</i> écrite par William Shakespeare et traduite par Victor HugoA la cour du roi Henry VLe roi reçoit une ambassade du roi de France, Charles VI, en la personne de Montjoie.Le roi Henry V visite en secret le campement de ses soldats<i>Que le bras de Dieu combatte avec nous !</i>Deux séminaristes sont aux commandes du son et des lumières<i>Eh bien, nous appelons ce combat la bataille d'Azincourt</i>Troisième spectacle : une adaptation de la scène d'ouverture du film <i>Don Camillo Monseigneur</i><i>Que Mgr me permette, hum, vous devriez peut-être soigner un peu plus votre anglais, c’est essentiel !</i><i>Ah…après ces orgies d’anglais désinfectons-nous un peu la bouche avec ce parfum…de chez nous</i><i>vous pourrez toujours vous servir de ça, je l’ai employé assez souvent, il est rodé</i>Quatrième spectacle : quelques scènes de <i>l'Avare</i> de Molière<i>Vous dites qu'il y avait dans cette cassette ? — Dix mille écus bien comptés.</i><i>Et cette cassette comment est-elle faite ? Je verrai bien si c'est la mienne.</i><i>— Eh, oui, gris-rouge; c'est ce que je voulais dire. — Il n'y a point de doute. C'est elle assurément. Écrivez, Monsieur, écrivez sa déposition.</i><i>Monsieur, puisqu'on vous a découvert tout, je ne veux point chercher de détours, et vous nier la chose.</i>Cinquième spectacle : <i>Le Cardinal d'Antan</i>, l'histoire d'un vieux Cardinal qui aime recevoir à sa table, mais qui en réalité est seul avec son Majordome car tous ses invités sont morts.<i>Tous les ans le même protocole, Georges, le même protocole...</i>Sixième spectacle : <i>A Cean les vacances</i> de Raymond Devos, interprété par les frères Zurek.<i>Comment voulez-vous que je vous dise quand, si je ne sais pas où ?</i><i>Mais si je sais où est Caen !... ça fait une demi-heure que je vous dis que c'est dans le Calvados ! ... Que c'est là où je veux passer mes vacances, parce que je n'ai rien à y faire !</i>Septième spectacle : une adaptation du <i>Curé de Cucugnan</i> d'Alphonse Daudet<i>Mes frères, vous me croirez si vous voulez : l’autre nuit, je me suis trouvé, moi misérable pécheur, à la porte du paradis.</i><i>Je frappai : saint Pierre m’ouvrit !</i><i>Ô beau saint Pierre, vous qui tenez le grand livre et la clef, pourriez-vous me dire, si je ne suis pas trop curieux, combien vous avez de Cucugnanais en paradis ?</i><i>Voyons un peu : Cucugnan, disons-nous. A… B… C…Cu… Cu… Cucugnan… Voilà, nous y sommes ! Cucugnan… Mais, mon brave monsieur Martin, la page est toute blanche.</i><i>Personne ? Mais comment ! Personne de Cucugnan ici ? Personne ? Oh bon Saint Pierre, mais ce n’est pas possible !</i><i>Pécaïre ! Miséricorde bon saint Pierre !</i>L'ange du PurgatoireCe brave abbé Martin va s'enquérir du sort de ses ouailles au Purgatoire<i>Bel ange de Dieu, je veux savoir, enfin, je voudrais savoir… je suis bien curieux peut-être, si vous avez ici les Cucugnanais.</i><i>Allons donc ! Vous dites ? Ah, Cucugnan !</i>Mais là aussi, il essuie la même réponse.Le curé de Cucugnan arrive en enfer où se trouvent tous les Cucugnanais<i>Oh ces gémissements, ces hurlements, ces jurements… Bonne Mère, mon bon ange et vous, grands saints du Paradis, protégez-moi !</i><i>Eh bien l’ami ! Tu te décides ? Je n’ai pas l’éternité devant moi… Entres-tu ou n’entres-tu pas ?</i><i>Tiens, laid corbeau, regarde, et tu verras comme nous les cuisinons ici, tes fameux Cucugnanais</i><i>Ah, ma foi ! Mais c’est long Coq-Galine ; mais que diable allait-il faire dans cette galère !</i>Tous les acteurs rassemblés pour le salutHuitième spectacle : deux chansons chorégraphiées des <i>Frères Jacques</i>, la première intitulée <i>Gros Jean comme devant</i> est introduite par la récitation de la fable de La Fontaine <i>La laitière et le pot au lait</i><i>En dix neuf cent, naquit un jour un enfant que ses parents ont décidé d'appeler Jean</i>Ces deux chansons sont accompagnées au pianoLa deuxième chanson est intitulée <i>En sortant de l'école<i>